LA BEAUTE DE TA CREATION

Catégorie(s) de la partition : Chant de sortie, Chant d'entrée, Louange

Commentaires du compositeur

C’est un chant de contemplation, de louange et d’action de grâces, pour et avec la Création. Il nous plonge, à travers les métaphores psalmiques et évangéliques, dans une relation de confiance et d’abandon à Dieu, Père Fils et Esprit Saint, Créateur de toute choses et de toute vie, seul capable de combler notre cœur, de subvenir à nos besoins et à nos attentes, puisqu’Il est la source de tout. Plutôt rythmé, il facilite le rassemblement et invite au recueillement à travers la contemplation du mystère de la Création. Il est adapté comme chant d’ouverture, voir d’envoi, pour divers dimanches selon les thématiques des couplets, et en particulier pour le mois de la Création (septembre) institué par le Pape François. Ainsi que pour le 1er septembre, instituée la Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création par le pape François le 6 août 2015. Dans un esprit œcuménique, cette date est commune à celle choisie par l'Église orthodoxe depuis 1989.

Références :
Ps18, Ps103, Ps148, Jb38:14, Is64, Jr18:6, Mt6:26&30, Mt8:26, Mt13:30&40, Mt24:30, Mc4:29&40, Jn6:30, Jn14, Rm9:21, Ap21:6-22:1

« Jésus compare le Royaume des cieux à un champ de blé, pour nous faire comprendre qu'en nous a été semé quelque chose de petit et de caché qui possède toutefois une force vitale irrépressible. En dépit de tous les obstacles, la graine se développera et le fruit mûrira. Ce fruit sera bon uniquement si la terre de la vie est cultivée selon la volonté de Dieu. C'est pour cela que dans la parabole du bon grain et de l'ivraie (Mt 13, 24-30), Jésus nous avertit qu'après l'ensemencement fait par le maître, «pendant que les gens dormaient», «son ennemi» est intervenu et a semé l'ivraie. Cela signifie que nous devons être disposés à préserver la grâce reçue le jour de notre baptême, en continuant à nourrir notre foi dans le Seigneur qui empêche le mal de s'enraciner. »
Angélus de Benoit XVI du 17 juillet 2011, deuxième paragraphe